tierähnlichkeit

Première apparition dans le Monde Diplomatique en janvier 2002 dans l'article La langue de l'étranger, par Jacques Derrida.

Rien n’est plus odieux (verhasster) à l’homme kantien, dit Adorno, que le souvenir d’une ressemblance ou d’une affinité entre l’homme et l’animalité (die Erinnerung an die Tierähnlichkeit des Menschen).