tâk

Première apparition dans le Monde Diplomatique en décembre 1965 dans l'article L'architecture et la sculpture, par Jean-Paul Roux.

Si l’école sculpturale renaît sous les Sassanides à peu près de zéro pour donner, surtout au troisième siècle de notre ère, mais encore à la fin du quatrième, au Tâk-é Bosra, puis, au début du septième, dans la grotte de Khosraw, de splendides œuvres, l’architecture, sans doute parce qu’il lui était impossible de surpasser en marchant sur leurs traces les réalisations achéménides, se dirige dans une tout autre voie.