santoori

Première apparition dans le Monde Diplomatique en juillet 2011 dans l'article Le pouvoir iranien perd la main sur les médias, par Shervin Ahmadi.

Au-delà de ces velléités de censure, un réseau parallèle est toléré, voire encouragé par le pouvoir, pour diffuser un éventail très large de productions allant des films d’action américains piratés et sous-titrés localement à des films iraniens n’ayant pas obtenu l’autorisation de distribution — comme Santoori, de Dariush Mehrjui, un film évoquant la drogue et l’absence de perspectives des jeunes dans une société qui perd ses valeurs.