prénatals

Première apparition dans le Monde Diplomatique en juin 1987 dans l'article La peau de chagrin du système public après six ans de reaganisme, par Philippe Froguel & Catherine Smadja.

Pour de nombreux spécialistes, les économies réalisées grâce à cet ensemble de mesures ne seront pas efficaces à long terme : on a montré en effet que 1 dollar investi en soins préventifs prénatals ou en nutrition permet d’économiser 2 à 11 dollars en traitements ultérieurs pour les mères ou les enfants ; ce qui est à mettre en rapport avec l’augmentation des dépenses hospitalières (qui ont quadruplé en quinze ans) en grande partie imputable, selon une récente étude, aux coûts croissants de la réanimation aiguë respiratoire et néonatale (qui pourrait être largement évitée par la prévention), mais aussi au recul de la protection sociale, responsable d’hospitalisations plus tardives des malades (6).