pondérable

Première apparition dans le Monde Diplomatique en juin 1989 dans l'article La peinture, dernière valeur-refuge ?, par Henri Cueco.

Les œuvres d’art servent, le plus souvent, à immobiliser de manière sûre des capitaux passifs ; ces placements dépassent en ampleur, dans le catalogue des records financiers, tous les investissements immobiliers ou fonciers, dont les œuvres d’art ne possèdent ni la valeur d’usage ni le caractère pondérable.