pendions

Première apparition dans le Monde Diplomatique en janvier 1994 dans l'article A peine masqués, s'avancent les falsificateurs du passé, par Philippe Videlier.

Pas le Céline du Voyage au bout de la nuit ; l’autre : celui en qui Ernst Jünger discernait la « monstrueuse puissance du nihilisme » (17) ; celui qui se plaignait que « nous, soldats, ne fusillions pas, ne pendions pas, n’exterminions pas les juifs » ; celui de Bagatelles pour un massacre, empli d’une haine de dément, que l’on donnait à lire alors que partaient les trains de la mort : « Moi, c’est contre le racisme juif que je me révolte, que je suis méchant, que je bouille, ça jusqu’au tréfonds de mon bénouze !