néolatines

Première apparition dans le Monde Diplomatique en mars 1984 dans l'article La langue servie par la science et l'industrie, par Bernard Cassen.

Dans un ouvrage rédigé sous la direction de Philippe Rossillon (5), plusieurs chercheurs, se livrant à des projections à partir de la situation présente de l’espagnol, du français, du portugais, de l’italien et du roumain, estiment à près d’un milliard le nombre de locuteurs de ces langues néolatines (dont 70 % de lusophones et d’hispanophones) en l’an 2000, soit un sixième de l’humanité, et ils ajoutent : « Certes l’influence ne se mesure pas au nombre, mais le nombre est déterminant quand il s’ajoute à la maîtrise d’énormes superficies cultivables, riches en minerais et en ressources énergétiques, et aux effets d’une scolarisation généralisée.