moukhala

Première apparition dans le Monde Diplomatique en juin 1975 dans l'article Le film colonial et l'homme maghrébin, par Pierre Boulanger.

Le cavalier farouche faisant chanter la poudre de sa moukhala lors de photogéniques fantasias… L’Arabe, c’est aussi l’espion, le traître ou le fourbe, celui dont il faut se méfier.