dérrangeants

Première apparition dans le Monde Diplomatique en juin 1993 dans l'article Réussites du cinéma iranien, par Yves Thoraval.

Mohsen Makhmalbaf était déjà l’auteur de films dérrangeants comme le Colporteur (1987), qui laissait voir un monde angoissant de parents indignes ou de trafiquants de drogues, fort éloignés du « héros positif » ; ou le formidable Mariage des bénis (1989), qui racontait l’histoire d’un soldat revenant traumatisé de la guerre avec l’Irak et qui, messianique, dénonçait la corruption des valeurs morales dans la société.