charangos

Première apparition dans le Monde Diplomatique en mai 1978 dans l'article Le labyrinthe péruvien ou la révolution interrompue, par Hugo Neirà.

porteraient le cercueil sur leurs épaules jusqu’au cimetière d’EI Angel, à 45 kilomètres — dut laisser passer cette foule descendue des cordons de misère qui entourent la capitale, attirée par le souvenir de la « participation » dans les coopératives et les entreprises autogestionnaires, ouvriers qui parlaient au défunt en lui racontant qu’ils étaient sans travail alors que, au son des charangos, les cholas pleuraient et chantaient pour le chino Velasco, au cours de ce triste Noël du Pérou.