ceja

Première apparition dans le Monde Diplomatique en janvier 1966 dans l'article Les Indiens du Pérou : malgré la pénétration européenne maintien de la vie tribale en de nombreux villages, par Robert L. Carneiro.

Séparant ces deux zones à la fois sur le plan géographique et culturel, c’était la « Ceja de la Montana » (« Sourcil de la Montagne »), une bande de forêt accidentée, sous un ciel nuageux et pluvieux, se déroulant le long des contreforts orientaux des Andes, à une altitude variant de 3 000 à 4 000 pieds et de 6 000 à 7 000 pieds.